Cette page est dédiée au livre

MERCI LE JEU !  couverture-editee-petite

Vient de paraître chez l’Editeur L’Instant Présent.

(Si vous ne le trouvez pas en Belgique, je serai à même de vous en envoyer après le congé de Toussaint 2016)

Merci d’être sur le chemin du jeu et de ce qu’il apporte dans une vie de couple, de famille, dans un groupe…

Sur cette page et ses liens, vous trouverez soit des exemples pour vos jeux de construction,

soit des références de jeux nommés dans   Merci Le jeu !  , soit encore des références à propos d’autres bons jeux.

 

  • Si vous désirez voir des exemples d’ombres chinoises, cliquez ici
  • Si vous désirez voir des photos d‘enfants et d’adultes qui jouent, cliquez ici
  • Si vous désirez voir d’autres photos avec des blocs en bois, cliquez ici   

 

 

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Haba a créé des roues pour ses blocs en bois. Elles sont très bien construites avec une gorge intérieure et permettent de créer des transmissions avec de simples élastiques. Ces roues peuvent être attachées, de manière indifférente, à un bloc de 4 cm de section ou à un groupe de cinq kaplas comme on le voit sur la photo. Haba propose également un bloc moteur (à manivelle). Le moteur fascine les jeunes enfants… mais se révèle plutôt inintéressant sauf si on se sert des roues pour créer un système de poulies et d’ascenseur.

 

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Et si vous désirez en savoir plus sur les jeux de société cités dans le livre, voyez ci-dessous :

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Les COLONS DE CATANE, 1995, un jeu de Klaus Teuber. Environ 42 euros.Pour 3 ou 4 joueurs, à partir de 10 ans. Première partie 2 h 30. Ensuite 1 h 30. Remarquable jeu dont le ressort se trouve dans la négociation. Les parties se renouvellent d’autant mieux que le plateau est reconstruit différemment à chaque parti. Fonctionne sur la probabilité d’obtenir un nombre lorsqu’on lance deux dés. Avec un élément extérieur – le bandit – qui équilibre le jeu de ceux qui accumulent les cartes !

N’improvisez pas ce jeu en pensant découvrir sa règle en début de partie. Il est absolument nécessaire qu’un joueur lise la règle à l’avance, en comprenne bien les différents aspects et puisse l’expliquer de manière fluide aux autres joueurs. Au mieux, faites votre première partie avec quelqu’un qui connaît bien le jeu et qui ne doit pas prendre la règle en main.

 

SPLENDOR, Edition Asmodée, 2014. Env. 30 euros. Un jeu familial, aussi bon à deux, trois ou quatre joueurs. Le but est de gagner 15 points et pour bien comprendre le mécanisme du jeu, il faut bien percevoir tout ce qui est inscrit sur une carte : dans le coin supérieur gauche, le nombre de points qu’on gagne en achetant la carte ; sur le coin supérieur droit, la pierre que représente cette carte pour le restant de la partie ; en bas, à gauche, le coût à payer pour acheter la carte, un coût qui se fait avec des monnaies de différentes couleurs.splendor splendor-plateau-petit splendor-petite

Ce qui est remarquable dans ce jeu, c’est qu’une carte achetée devient une réduction permanente dans la couleur de la pierre présente sur la carte. Ainsi, si je possède 2 cartes avec une pierre verte, je ne reçois une réduction de deux pièces vertes lors d’un achat où des pièces vertes sont demandées.

Ce système simple e cesse d’amplifier une dimension de gratuité dont tout le monde se régale !

Durée de jeu : 20 minutes à deux joueurs ; entre 30 et 35 minutes à trois ou quatre joueurs. A partir de 9 ans.

 

DIXIT, Edition Libellud. Env. 30 euros. Comme décrit dans Merci le Jeu ! , un jeu symbolique qui nous invite soit à créer des légendes, soit à identifier une carte porteuse d’une légende. De remarquables illustrations de Marie Cardouat. Nous préférons le jeu de base et sa première extension… car les nombreuses autres versions, dessinées par d’autres illustrateurs, n’ont pas l’élan et la portée symbolique de Marie Cardouat.r-dixit_images1 dixit-petite

A vrai dire, nous jouons sans plateau et sans marqueur pour noter les points. Les cartes sont posées en ligne sur la table et s’il y a lieu de noter des points, nous le faisons sur un papier. Jeu à réserver aux ados et aux adultes si on veut éviter une certaine simplification avec les enfants. Durée : 30 à 45 minutes.

Plus d’information sur l’article dédié à Dixit : https://pascalderu.com/dixit/

 

 

 

 

 

QUORIDOR, quoridorEdition Gigamic. Différentes versions. De 20 à 40 euros. Choisissez de préférence une version en bois. Se joue à deux, trois ou quatre joueurs. Sur un plateau vide en début de partie, les joueurs construisent un labyrinthe et y faufile leur pion personnel. Le but est d’atteindre le côté opposé. Mais chaque joueur est tout autant préoccupé de freiner son adversaire. Pour cela, il pose verticalement des murs qui l’oblige à faire des détours, voire à reculer. Très vite, on découvre cependant que les murs servent autant à se protéger qu’à attaquer !  Durée : 20 minutes

 

 

 

 

 

KAHUNA, Edition Filosofia. 25 euros. Deux joueurs uniquement. Le jeu se joue en trois manches d’environ 10 minutes chacune. kahunaAu terme de chaque manche, le joueur qui possède le plus d’îles marque des points. Pour gagner une île, il fait détenir la majorité des routes qui mènent à cette île. Mais une victoire n’est jamais définitive car une règle coûteuse permet de supprimer une route adverse et de bousculer les implantations. Dans un univers ensoleillé, Kahuna nous régale par la clarté de sa règles, les noms de ses îles et la fluidité des parties.

 

 

 

 

 

BONNE NUIT ! 20-bonne-nuit-de-jour-2 Ce très beau jeu se joue en partie dans l’obscurité. Durant sa première partie, jouée en pleine lumière, les joueurs posent leurs pions étoilés sur la table. Durant la seconde partie, jouée dans le noir, les joueurs « éteignent » les étoiles en les retournant. Le but est évidemment d’éteindre celles des autres car l’étoile qui sera la dernière à briller, désigne le vainqueur. Les étoiles collées sur les pions sont phosphorescentes. Dans une obscurité totale, personne ne voit la couleur des pions. Le jeu se joue donc sur la mémoire ou le hasard.

Depuis que la version marchand de sable n’est plus éditée, la seule source possible, me semble-t-il, est chez Casse-Noisettes qui propose une version enrichie : 5 joueurs au lieu de quatre et des pions dont les couleurs sont plus foncées. Environ 19 euros.  Durée : 10-12 minutes21-bonne-nuit-de-jour-1

 

 

 

 

 

 

Piratatak

Ce petit jeu de cartes, édité par Djeco, plaît à la plupart des enfants. Gagne celui qui parvient le premier à former un bateau d’une même couleur au moyen de 6 cartes. Pour obtenir l’une d’elles, on pioche, quand c’est son tour, sur le talon.

De cette manière, on obtient différentes sortes de carte :

une de couleur du bateau qu’on construit : parfait ! Une de la couleur recherchée par une autre joueur : on la conserve car elle sera sans doute achetée et rapportera des sous. Une carte canon : un atout pour se protéger de l’adversité, à savoir des cartes pirates qui détruisent ce qu’on a construit.

Le jeu est rapide, bien pensé, fonctionne sous forme de puzzles qui se font et se défont au gré de la partie. A partir de 4 ans et pour 2, 3 ou 4 joueurs.

 

Flash Pointflash-point

… est la version américaine d’un jeu qui existe aussi en version française. Cette dernière s’appelle Les 18 soldats du feu mais, à vrai dire, je préfère le graphisme de la version anglaise. Les joueurs s’entraident pour sauver des personnes coincées dans une maison en feu. Un mécanisme efficace avec des dés indique la manière dont le feu se propage dans la maison et l’ampleur qu’il prend quand des zones incendiées entrent en contact. Chaque joueur dispose de quelques points d’action qu’il utilise comme il l’entend : progresser dans les pièces de la maison en passant par les portes, porter un blessé, creuser un trou dans un mur pour établir de nouveaux passages… ou encore éteindre une case qui s’est enflammée.

Le jeu est coopératif : on gagne ou on perd tous ensemble. Il est donc absolument nécessaire d’établir une stratégie commune si on veut parvenir à extraire tous les blessés. Le suspens durant la partie monte remarquablement car les zones en feu sont de plus en plus larges, notamment à cause d’un système d’explosions qui brisent les murs et permet au feu de gagner de nouvelles pièces. Des variantes sont disponibles dans la boîte de départ et permettent de rendre le jeu plus difficile et d’associer des rôles différents dont chacun offre un avantage précis. L’éditeur français est Filosofia. L’éditeur anglo/allemand est Heidelberger Spieleverlag.

 

 

 

Pique Plumes

Indémodable depuis presque 30 ans, édité par Zoch Allemagne mais distribué par Gigamic France, ce merveilleux jeu de mémoire nous fait courir avec 4 belles poules en bois. Un circuit de grandes cases ovales est installé en cercle sur la table. Chaque poule possède une plume en début de partie et est posée sur le circuit à égale distance des poules qui la précèdent ou la devancent.pique-plumes

Chaque case du circuit est illustrée d’un motif propre : chenille, escargot, œuf à la coque, etc… Il y a douze motifs qui chacun apparaissent 2 fois sur le circuit. Au centre du cercle, 12 cartes octogonales affichent les mêmes motifs mais cette fois les motifs sont cachés.

Lorsqu’un joueur veut avancer sa poule d’une case, il doit simplement trouver au centre du cercle la carte octogonale qui correspond au motif de la case sur laquelle il veut avancer sa poule (nécessairement la première libre devant elle). S’il trouve (au début c’est du hasard… puis progressivement de la mémoire), sa poule progresse d’une case et le joueur peut immédiatement rejouer. S’il se trompe, son tour de jeu est fin.

Le but est naturellement d’avancer le plus possible pour rattraper les poules adverses. En effet, quand on saute au-dessus d’une poule, on lui pique sa plume (ou toutes les plumes qu’elle a déjà gagnées) et on continue vers la poule suivante. Un joueur gagne la partie quand sa poule détient les plumes de toutes les autres plumes.

Pique Plumes réserve des surprises, affole les adultes, régale les enfants… et on en joue des dizaines de parties durant une enfance. A partir de 4 ans.

 

 

 

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Une comparaison est utile : Oudordodo fonctionne comme le jeu Qui est-ce ?

Ce qui l’en diffère, c’est son format (un jeu de cartes dans un étui solide), un graphisme bien joli… et, ce n’est pas le moindre, une absence totale de soucis avec la mécanique des petits clapets du jeu Qui est-ce ?

Un petit ours s’est caché dans une des 24 maisons étalées sur la table… et les enfants cherchent, en posant de bonnes questions, à le localiser : y a-t-il du soleil au-dessus de sa maison ? Y a-t-il une souris dans sa maison  ?  Etc, etc.

Ici, on ne referme donc pas des clapets mais on retourne ou retire les cartes que la question posée permet d’éliminer.

Et s’il faut un conseil quand on aborde un jeu de déduction avec un enfant : ne mettez évidemment pas les 24 cartes lors de sa première partie. Osez commencer avec seulement deux maisons… et expliquez-lui quelles genres de questions on peut poser pour distinguer les cartes. Chaque réponse apportée à une question est alors comme une clé. Ensuite, augmentez le nombre de maisons mises en jeu et régalez-vous de l’assurance que prend doucement le jeune joueur.